Saturday, August 2019

Corruption à Sonatrach, huit ans de prison requis contre Farid Bedjaoui en Italie

Le Procureur de Milan, Isidoro Palma, a requis ce lundi, une peine de huit (8) ans à l’encontre de Farid Noureddine Bedjaoui, soupçonné d’avoir été l’intermédiaire dans le scandale de corruption ayant secoué Sonatrach, rapporte l’AFP.  Une peine de 6 ans et quatre mois a été également requise contre Paolo Scaroni, ex-patron du groupe italien ENI, indique la même source.

En outre, le procureur de Milan requiert aussi une amende dont le montant s’élève à 900 mille euros dont les entreprises ENI et Saipem devront s’acquitter. Farid Bedjaoui est reconnu comme étant un proche de l’ancien ministre algérien de l’Energie, Chakib Khelil. Cependant, le nom de ce dernier a été, bizarrement, effacé dans cette affaire.

Des amendes de 900.000 euros ont été requises lundi à Milan contre les compagnies italiennes Eni et Saipem, et plus de six ans prison contre l’ex-patron d’Eni, Paolo Scaroni, lors d’un procès à Milan pour corruption internationale en Algérie. La justice italienne se penche également sur le versement présumé de 197 millions d’euros de pots-de-vin en Algérie, entre 2007 et 2010. Ce versement aurait permis d’une part à Saipem d’obtenir des contrats d’un montant total de 8 milliards d’euros. Et d’autre part à son principal actionnaire, le géant Eni –dont l’État italien est le principal actionnaire– d’obtenir l’autorisation du ministre de l’Energie algérien de l’époque, Chakib Khelil, d’acquérir en 2008 la société canadienne Firs Calgary Petroleums, détentrice des droits pour exploiter le gisement de gaz algérien de Menzel.

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