Gardé secret depuis un an, un scandale éclate à Ooredoo

L’opérateur de télécom Qatari, Ooredoo vit une des périodes les plus cruciales depuis son installation en Algérie en 2003.

En effet, un scandale inédit semble traverser le groupe Qatari depuis le remplacement de son ex-PDG, Joseph Ged, le 21 septembre 2016. Celui qui devait être le nouveau locataire de la bâtisse d’Ouled Fayet n’a pas pu l’être depuis des mois. Un secret bien gardé par les dirigeants du groupe en Algérie avant que le site Algériepart ne fasse éclater l’affaire.

S’appuyant sur une copie du permis de travail qu’il a rendue public, le même site d’information, démontre en effet, que le nouveau PDG de l’ex- « Nedjma », le néerlandais, Hendrik Kastell nommé à la tête d’Ooredoo Algérie en septembre 2016,  a obtenu ledit permis le 17 avril 2017. Jusqu’ici, les choses restent dans l’ordinaire.

Mais le média révèle que le nouveau patron de « Nedjma » n’a pratiquement pas pu rejoindre son poste  puisque, dit-on, « le 23 avril 2017, le directeur de l’emploi de la wilaya d’Alger, Boudiaf Chérif Eddine, décide de lui retirer  le précieux sésame avec lequel il pouvait accomplir son travail à la tête d’Ooredo ».

L’enquête ne rend pas public la décision d’annulation du permis de travail, ni explique pourquoi cette décision a été prise par les autorités algériennes.

Mais pourquoi Oreedoo garde cette affaire en secret alors qu’elle remonte à une année presque? La confusion est totale. A se demander aussi,  comment Ooredoo fonctionne sans PDG. Qui signe les contrats ? Qui est l’ordonnateur de l’entreprise ? Comment les médias qui bénéficient d’une manne publicitaire considérable sont-ils payés et pourquoi ils n’ont pas abordé l’affaire ? Qui a fait éclater l’affaire ?

Selon nos informations, l’affaire est plus compliquée qu’on le croit et les responsables d’Ooredoo sont dans une impasse. Le groupe qui fait un chiffre d’affaire important en Algérie ne communique aucunement sur cette question par crainte de ternir son image.

Afin de mettre nos lecteurs dans les faits, nous tentons, en vain, de joindre les responsables d’Oreedo. Affaire à suivre…

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