Wednesday, October 2020

Le Général Ouassini Bouazza fait l’objet de plusieurs poursuites judiciaires

C’est la première fois que son affaire fait l’objet d’une communication officielle. Il s’agit de l’ex-patron de la Direction Générale de la le Sécurité intérieure (DGSI), le Général Ouassini Bouazza.

Limogé de son poste de patron des services secrets algériens en avril dernier par le président Tebboune, l’arrestation du Général Ouassini Bouazza n’a fait l’objet d’aucune communication officielle. Néanmoins, des articles citant des sources anonymes ont donné l’information.

Ce mardi 23 mai 2020, la Cour d’appel militaire de Blida a finalement communiqué sur cette affaire. En effet, elle a annoncé la condamnation de l’ex-numéro 1 des services de la sécurité intérieur à huit (08) ans de prison ferme assortis d’une amende de 500.000 Da pour outrage à corps constitué et faux et usage de faux, selon un communiqué de ladite Cour citée par l’APS.

« Conformément à l’article 11, alinéa 3 du code de procédure pénale et dans le cadre du strict respect de ses dispositions, M. le Procureur général militaire près la Cour d’appel militaire de Blida porte à la connaissance de l’opinion publique qu’une audience contradictoire a eu lieu ce jour, 23 juin 2020 au Tribunal militaire de Blida, pour statuer dans le dossier préliminaire de l’ex-Directeur général de la Sécurité intérieure, le Général Ouassini Bouazza, pour les chefs d’inculpation d’outrage verbal à corps constitué, humiliation d’un subordonné, faux et usage de faux et détention d’une arme et de munition de guerre catégorie IV, des faits prévus et punis par les articles 144 et 222 du code pénal, 4 et 32 de l’ordonnance 06/97 du 21/01/1997 relative aux matériels de guerre, armes et munitions, et 320 du code de justice militaire », a précisé le communiqué.

Le Tribunal militaire a condamné contradictoirement le Général Ouassini Bouazza pour les crimes d’outrage à corps constitué, humiliation d’un subordonné, usage de faux, détention d’arme à feu et de munition de guerre catégorie  IV, à huit (08) ans de prison ferme assortis d’une amende de 500.000 Da et confiscation des objets saisis », a ajouté le communiqué sans donné plus de détails.

La même source a rappelé que le Général Ouassini Bouazza est poursuivi dans d’autres affaires en cours d’instruction, mais elle ne donne pas plus de détails sur les faits reprochées à l’ex-Homme fort des services secret.

 

 

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