Médecins résidents : Le Camra nie toute dissidence dans ses rangs

Des informations ont fait état de « fracture » au sein du mouvement des médecins résidents après que des candidats au DEMS aient demandé au ministère de tutelle de programmer une 3e session d’examens ? « Faux », tranche le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra).

Le Collectif qui s’est procuré une copie de « la lettre anonyme » envoyée le 13 mai dernier à la Directrice de la formation en sciences médicales du ministère de l’Enseignement supérieur, dénonce « une tentative de division et de démotivation de plus, qui s’ajoute à une liste d’agissements répréhensibles ». Dans un démenti publié sur son site web, il pointe du doigt une démarche « inconsidérée » de vouloir « casser le mouvement légitime que mènent les médecins résidents depuis des mois ».

« Non, il n’y a aucune cassure au sein du CAMRA ! », peut-on lire encore dans la mise au point, citant et publiant de « nombreux communiqués » rédigés par « les représentants des DEMS-istes des différentes spécialités afin de démentir les propos rapportés par cette lettre ».

Ainsi, on peut y trouver les démentis des candidats d’endocrinologie-diabétologie, de gynécologie-obstétrique, de médecine légale, d’ophtalmologie et de pédiatrie…

Les rédacteurs anonymes de la lettre avaient, pour rappel, justifié leur initiative, par le souci de « rejoindre nos postes budgétaires du service civil». Cependant, « il s’avère que la majorité des candidats n’a jamais été informée », affirme le Camra, ajoutant qu’« entre candidats du DEMS -ceux qui ont prouvé et prouvent encore leur cohésion-, toutes les éventualités se discutent en toute sérénité ».

Convaincu de l’adhésion et de l’attachement des candidats au DEMS au mouvement, le Camra averti le ministère qu’en cas d’une 3e session, elle sera « boycottée par la majorité et ne fera que porter la tutelle à la scène du scandale, une troisième fois ».

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