Thursday, April 2019

Poursuites contre Khaled Nezzar en Suisse, une procureure évoque des « pressions politiques »

Une ancienne procureure suisse a déclaré ce mardi au journal swissinfo.ch que le département de crimes de guerre helvétique subissait des « pressions politiques » dans plusieurs dossiers dont celui de l’ancien ministre de La Défense algérien, Khaled Nezzar.

« Laurence Boillat souligne qu’il y avait des pressions politique venant d’en haut, en particulier dans les cas de «personnes politiquement exposées (PPE)» comme l’ancien ministre algérien de la Défense, Khaled Nezzar, et Rifaat Al-Assad, oncle du président syrien actuel », écrit le site d’information suisse.

Dans le même article le journal en ligne suisse rappelle l’épisode de l’arrestation du général Nezzar en 2011. « L’ancien ministre algérien de la Défense, Nezzar, a été arrêté en Suisse en 2011 après une plainte déposée par TRIAL pour crimes de guerre présumés entre 1990 et 1994. Il a été libéré après son interrogatoire et renvoyé en Algérie.

Le MPC a classé l’affaire début 2017, affirmant qu’il n’existait aucune preuve d’un conflit armé en Algérie au cours de la période en question. Mais, un an plus tard, le Tribunal pénal fédéral a annulé le classement de l’affaire Nezzar en déclarant qu’il y avait effectivement eu un conflit armé en Algérie au début des années 90. La Cour suprême a donc ordonné au MPC de reprendre l’affaire », résume-t-il.

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