Tuesday, January 2021

Prix des véhicules, spéculation, intermédiaire illégaux, importation des voitures de moins de trois ans… la fédération des consommateurs met les points sur les « i »

De la grisaille dans le ciel des « fabricants »  des véhicules neufs.  Les intervenants dans le montage des véhicules sont effet appelés au « respect des cahiers des charges », à « augmenter la production et les taux d’intégration » afin de « garantir la transition de la phase d’importation vers la production locale sans charges supplémentaires à supporter par le consommateur ».

C’est ce que suggère la Fédération algérienne des consommateurs (FAC), dans un communiqué rendu public aujourd’hui. Elle en appelle également à l’intervention du gouvernement pour la prise des mesures nécessaires, invitant dans ce sens au « plafonnement des marges bénéficiaires ou des prix des véhicules jusqu’à la stabilisation du marché en arrivant à un équilibre entre l’offre et la demande».

La même organisation préconise, encore, selon son président, Zaki Hariz,  de «permettre de manière temporaire aux consommateurs d’importer des véhicules de moins de trois ans», et ce, «jusqu’au retour de l’équilibre offre-demande sur le marché».

Zaki Hariz, a par ailleurs affirmé ce dimanche, à partir d’Oran que la «lutte contre les spéculateurs» fait partie des grandes actions à mener à l’effet de réguler les prix des véhicules neufs. Pour lui, il est nécessaire de «lutter contre les spéculateurs et les intermédiaires illégaux qui exploitent la situation économique que connaît le marché des véhicules neufs en Algérie et d’empêcher les intermédiaires de monopoliser la distribution sur le marché».

Les spéculateurs et les intermédiaires illégaux causent «des préjudices considérables aux intérêts matériels et moraux des consommateurs qui affichent de jour en jour leur mécontentement à travers les plaintes que reçoivent les organisations représentant les consommateurs», a observé M. Hariz.

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