Saturday, May 2019

Visas pour la France, facilités et rendez-vous VFS… Les promesses du consul général

Le consul général de France à Alger, Marc Sedille, a reconnu que ses services sont loin de satisfaire la forte demande de visa des algériens.

« Le problème est simple. C’est que la demande est très forte, depuis longtemps, et la difficulté pour nous c’est de réussir à satisfaire cette demande », a déclaré, ce mercredi 23 janvier, le consul général de France, à la chaîne de télévision privée Dzair news, en marge de sa visite de courtoisie au Groupe médias Temps nouveaux.

Marc Sedille décrie cette situation comme celle d’« un grand restaurant réputé pour le public et qui a un nombre de tables limité et donc il y a une file d’attente qui se crée ». « C’est vrai, on est loi loin de satisfaire la demande algérienne (en terme de visa). C’est clair », a-t-il lâché sans complexe.

Admettant encore une fois que le nombre de visas délivrés en 2018 était « inférieur » à celui de 2017, Sedille insiste pourtant qu’« il ne faut en tirer aucune conclusion ». Il appelle à analyser les choses sur la longue durée, soutenant que « 2018 est presque un accident statistique ». Pas plus.  Et d’insinuer qu’il y aura une amélioration dans les années à venir. « Je donne rendez-vous aux journalistes en 2019 et en 2020 et on verra comment les chosent vont évoluer », a-t-il dit.

Plus de visas en 2019 ?

Le consul assure que ses services « travaillent en permanence » pour répondre à cette demande en cherchant les réponses « techniques » pour, soutient-il, « gagner en productivité ».

S’agissant de certaines catégories professionnelles pour lesquelles le président Emmanuel Macron avait promis plus de facilités, notamment les journalistes, les médecins, les avocats, les hommes d’affaires et autres, le consul a expliqué qu’il y a eu « une période d’adaptation qui s’est traduite par des refus de visas », et ce après « l’abrogation de tous les dispositifs d’allègement qui existaient autrefois ».

Des facilités pour certaines catégories

Il se montre cependant optimiste pour l’avenir, révélant des « partenariats » signés avec les grandes entreprises françaises présentes en Algérie, les entreprises et institutions algériennes, les administrations, les ministères et organismes internationaux « pour faciliter la prise de rendez-vous et mieux prendre en compte les besoins » de ces catégories.

« Je suis optimistes sur la façon dont les choses vont évoluer », conclut Marc Sedille.

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