Le baril du pétrole s’approche des 70 dollars

Les prix du pétrole grimpaient mercredi en cours d’échanges européens, repoussant leurs sommets atteints la veille, avant la publication des données hebdomadaires officielles sur les réserves des Etats-Unis, rapporte l’AFP.

Vers 12H00 heure d’Alger, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 69,09 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 27 cents par rapport à la clôture de mardi.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l’énergie.) pour le contrat de février prenait 47 cents à 63,43 dollars.

Le prix du WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l’énergie. a atteint vers 08H35 GMT 63,57 dollars, son plus haut depuis décembre 2014. Le cours du Brent avait pour sa part grimpé en cours de séance asiatique à 69,26 dollars pour le Brent, à son plus haut depuis mai 2015.

« Selon l’API (fédération professionnelle de l’American petroleum institute), les réserves de brut ont baissé de 11 millions de barils la semaine dernière, ce qui a dopé l’appétit des investisseurs pour le pétrole », ont commenté les analystes de JBC Energy cités par l’AFP.

Alors que le Département américain de l’Energie (DoE) publiera ses propres chiffres en cours de séance européenne pour la semaine achevée le 5 janvier, l’optimisme a été renforcé par ces premières données.

Les analystes tablent sur un recul des réserves de brut de 3,75 millions de barils, sur une hausse de celles d’essence de 3,55 millions de barils et une augmentation de 2,25 millions de barils de celles de produits distillés, selon la médiane d’un consensus compilé par l’agence Bloomberg. Ces baisses des réserves américaines profitent aux prix mais à plus long terme, certains acteurs du marché s’inquiètent de voir la production des Etats-Unis continuer d’augmenter, galvanisée par cette hausse des prix.

Dans son rapport mensuel, l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA, branche du DoE), a prévu mardi que les extractions des Etats-Unis atteindraient de nouveaux records en 2018, et pourraient même dépasser le niveau moyen annuel des deux autres plus grands producteurs, l’Arabie saoudite et la Russie. Ces deux pays sont en effet les piliers de l’accord de baisse de la production qui engage l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et dix autres pays depuis début 2016 et qui a été renouvelé en novembre jusqu’à fin 2018.

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