Tuesday, October 2019

Les Forces de l’Alternative démocratique réaffirme leur attachement à une période de transition

Les Forces de l’Alternative démocratique ont réaffirmé, lundi à Alger, l’impératif d’aller vers une période de transition pour concrétiser l’Etat de droit que le peuple revendique depuis le 22 février.

Dans un document sanctionnant les travaux de la rencontre des Forces de l’Alternative démocratique, ces derniers ont affirmé que « les revendications pour une changement vers un Etat de droit impliquent la nécessité d’entrer dans une période de transition démocratique pour gérer l’Etat dans une nouvelle logique à travers un processus constitutif exprimant les aspirations du peuple algérien ».

A ce propos, les parties formant l’Alternative démocratique ont réitéré leur rejet de l’élection présidentielle proposée par le Pouvoir et ce en adéquation avec les revendications « du peuple algérien appelant au changement radical qui consacre son entière souveraineté ».

Les forces de l’Alternative qui comptent des partis, des organisations et des syndicats, ont mis en avant leur attachement « au départ des symboles du régime », appelant à la constitution « d’une justice indépendante » et à l’adaptation « des lois et des institutions avec les revendications populaires ».

Le processus constitutif préconisé par cette coalition, repose sur l’unité nationale, les libertés sous toutes leurs formes, le rejet de toutes formes d’intervention étrangère, la concrétisation de l’équilibre des pouvoirs et la non utilisation de la religion, du patrimoine et des symboles de la nation à des fins politiques.

Dans ce cadre, les forces de l’alternative démocratique appellent à la concrétisation de l’alternance au pouvoir, à des élections régulières, à la mise en place des mécanismes de contrôle populaire sur les élus, à l’égalité entre tous les citoyens et à l’annulation de toutes les lois discriminatoires entre les deux sexes.

Plusieurs conférences ont été animées par des enseignants universitaires représentant des partis politiques, des syndicats et des organisations de la société civile sur la situation politique du pays et les solutions possibles pour une sortie de crise.

Les forces de l’alternative démocratique comptent le Parti des travailleurs (PT), le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), le Front des forces socialistes (FFS), le Parti socialiste des travailleurs (PST), l’Union pour le changement et le progrès (UCP), le Mouvement démocratique et social (MDS), le parti pour la laïcité et la démocratie (PLD) et la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH).

Ont adhéré également à cette coalition trois syndicats représentant le secteur de l’éducation à savoir le Syndicat national autonome des professeurs de l`enseignement secondaire et technique (SNAPEST), l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (UNPEF), le Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (SATEF).

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