Thursday, April 2019

L’opposition propose une instance présidentielle et une période de transition de six mois

Des partis et des personnalités de l’opposition dont Ali Benflis, Abdallah Djaballah, Tahar Benbaibèche, Noureddine Bahbouh, Mohand Arezki Ferrad et Abdelaali Rezagui, se sont réunis ce samedi 23 mars au siège d’El Adala à Alger.

A l’issue de cette réunion, la sixième du genre, les présents ont adopté une feuille de route pour une sortie de crise, à appliquer durant une période de transition qui ne dépassera pas six mois, après l’expiration du mandat de Bouteflika. Durant cette période, il sera procédé au « transfert des prérogatives du chef de l’Etat à une instance présidentielle ». Cette dernière sera « composée de personnalités nationales crédibles, honnêtes et compétentes » qui s’engagent « à ne pas se prendre part aux prochaines élections ».

Quant à ses missions, il s’agita de « nommer un gouvernement de compétences nationales pour la gestion des affaires courantes », de « la mise en place une commission nationale indépendante d’organisation des élections » et enfin de « la révision du code électoral ».

Pour ce qui est de l’armée, ils l’appellent « à contribuer à satisfaire les revendications du peuple ». Les présents ont dénoncé « la campagne » menée à l’étranger par le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, qui vise « à ternir le mouvement populaire pacifique et à contourner ses revendications ».

La réunion s’est tenue en l’absence de Mohcine Belabbas (RCD), Abderrezak Makri (MSP) ; Louisa Hanoune (PT) ainsi que Mustapha Bouchachi qui étaient présents lors de précédents rendez-vous.

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