Kamel Aouis : Huit ans déjà

Qui se souvient de Kamel Aouis, le joueur à la barbe rousse qui a fait les beaux jours de la jumbo JET ? Cela fait 8 ans depuis que l’ancien joueur international Kamel Aouis a quitté ce monde. Il est décédé le 8 janvier 2010, en France, a l’âgé de 58 ans. Il a fait sa carrière footballistique entre 1972 à 1985 au sein de la grande famille de la J.S KaParlie. Il compte à son actif, une quinzaine de sélections en équipe nationale.

Originaire de M’Doukal, dans la wilaya de Batna, et ayant grandi au quartier Clos-Salembier (actuellement El Madania), Kamel a continué de vivre à Tizi-Ouzou, même après avoir arrêté sa carrière de joueur

Sacré sept fois champion d’Algérie une fois vainqueur de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1981, ponctuée par une super-Coupe Africaine en 1982, le défunt a également été champion du Maghreb avec l’équipe nationale   universitaire en 1975 et médaillé d’or des jeux africains d’Alger de 1978.

Originaire de M’Doukal, dans la wilaya de Batna, et ayant grandi au quartier Clos-Salembier (actuellement El Madania), Kamel a continué de vivre à Tizi-Ouzou, même après avoir arrêté sa carrière de joueur. Il a été secrétaire-général de la JSK en 1991, puis entraineur adjoint, en 2005. Il a par ailleurs, été entraineur de la JS Boukhalfa, un club de la banlieue tizi ouzéenne et avec lequel il a réalisé trois accessions consécutives.

Fort de son niveau universitaire et de ses qualités humaines connues et reconnues, Aouis a laissé une très bonne image chez tous ceux qui l’ont côtoyé. Il se faisait un plaisir  de répondre aux sollicitations des supporters dans la rue, et il n’a jamais décliné une invitation de prendre part aux jubilés organisés en l’honneur d’anciens joueurs de la JSK. Il a toujours fait preuve d’une grande humilité, se contentant de faire consciencieusement son travail sans chercher à se mettre sous les feux de la rampe.

« J’ai été capitaine de la JS Boukhalfa, nous avons pu atteindre la division régionale et le dernier tour régional de la   coupe d’Algérie. Tout cela, c’est grâce  au sérieux et à la solidarité qu’Aouis a inculqué au groupe. Bien que compétent et expérimenté, il était d’une modestie qu’il laissait chacun de nous s’exprimer sur l’opportunité d’un tel ou tel choix tactiques. Il est parti tout comme il a vécu, simple, discret et respecté » nous dira Salah Ali Ahmed, un entraineur qui a travaillé sous la houlette de Aouis.

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