Monday, November 2018

Fermée à cause du choléra, réouverture de la source de Sidi Lekbir à Tipaza

La source de Sidi Lekbir de la commune de Hameur El Ain à Tipasa, sera ouverte de nouveau au public à partir de dimanche, selon l’annonce faite samedi, par la direction des ressources en eau de la wilaya.

Cette réouverture fait suite au parachèvement des travaux de réaménagement de cette source, lancés après que l’Institut Pasteur d’Alger ait certifié (suite à des analyses) la « non potabilité » de ses eaux, conséquemment à l’apparition, en août dernier, de l’épidémie de cholera dans certaines wilayas du pays.

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« La commune de Hameur El Ain s’apprête à la réouverture de la source de Sidi Lekbir demain dimanche, suite au parachèvement de ses travaux de réaménagement lancés le 1er septembre écoulé », a indiqué le responsable de cette direction, Ramdane Kerbadj, dans une communication avec l’APS.

Il a rassuré que l’eau de la source est « potable, selon les dernières analyses de salubrité réalisées au niveau de laboratoires hautement équipés ».

Les travaux d’aménagement et d’embellissement ont notamment englobé la source de cette eau, son déversoir, et tout son périmètre, sachant que la structure (source de Sidi Lekbir) est désormais placée sous le contrôle des équipes conjointes de la direction de l’hydraulique de la wilaya, des bureaux d’hygiène de la commune de Hameur El Ain et de la direction de la santé.

A noter que la décision de fermeture de cette source a été basée sur les résultats des analyses réalisées par l’Institut Pasteur qui a confirmé la « non-potabilité » de son eau, suite a l’apparition d’une épidémie de cholera.

Une décision qui fut, alors, totalement rejetée par la population locale, qui s’est dite convaincue de la salubrité de l’eau de la dite source.

La wilaya de Tipasa avait enregistré 15 cas confirmés de cholera, tous pris en charge au niveau de l’hôpital de Boufarik, avant leur complet rétablissement, et ce sur un total de 130 cas suspectés de cholera, à l’échelle nationale.

Le 6 septembre dernier, l’Institut Pasteur d’Alger a identifié le vibrion cholérique au niveau de l’Oued Beni Azza de Blida, un cours d’eau se déversant dans l’Oued Mazafran, sur les frontières entre Tipasa et Blida

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